Transmettre, pour Vincent Fortemps, c’est raviver la lumière du geste.
Dans les écoles d’art, les festivals et les résidences où il intervient, il ne cherche pas à enseigner, mais à partager une manière d’être au dessin — un état attentif, en mouvement.
Il invite à explorer la matière, à écouter le silence entre deux traces, à sentir le souffle du papier.
La transmission devient un espace vivant, un lieu d’échange où l’image se façonne à plusieurs mains, dans la poussière et la clarté.